dimanche 16 novembre 2014

Un coucou en passant !

Je passe en courant d'air, comme c'est un peu le cas depuis plusieurs mois.

Que dire de ces mois ? Je commence à épuiser mon stock de livres (non, c'est pas vrai, mais contrairement à mes précédents billets où je pleurais sur le fait que je devais lire trop de nouveautés, maintenant elles me manquent !), mais le bon côté des choses c'est que je ne me ruine plus à en acheter des piles de bouquins et ma bibliothèque reste encore à taille humaine (si c'est possible). Sa croissance exagérée reprendra lorsque j'aurais enfin réussi à accomplir l'exploit de ma vie : créer ma librairie.




En attendant je m'enfile encore des séries télé allongée comme un tas sur le canapé, le canidé sous un bras, le félidé me boudant au bout de l'accoudoir. Mais attention, j'ai rattrapé mon retard en séries de SF, Doctor Who, Torchwood, Warehouse 13, The almighty Johnsons, mais surtout FRINGE (love of my life...). Bon, je consolide une certaine culture générale quoi, vous m'comprenez. En attendant je me chope des varices, mal aux cervicales et des cuissots de jambons à force de rester inactive.

Travailler me manque.
Beaucoup.
Trop.

Lorsque je passe dans une librairie, je ne peux m'empêcher de replacer un livre mal posé ou de remettre en ordre un présentoir. C'est maladif. Et diantre, ça me rend nostalgique.
Il faut un juste milieu, entre le chômage et l'exploitation, il faut un juste milieu ! 

Bon on ne peut pas dire que je ne fasse absolument rien. Je négocie avec des bailleurs, des agences immobilières, je harcèle des banquiers, je fais des visites, contre-visites, des devis, je bidouille des fichiers Excel où s'accumulent des business Plan casse-têtes. Je passe mon permis (ça me donne des migraines et des hauts le coeur). Ça me maintient en forme ! Ça me maintient stressée aussi, sachant que je suis une stressée de la vie : la frustration, le stress et la fatigue combinés me font choper toutes les maladies qui traînent (je suis même allée jusqu'à attraper les oreillons, incroyable mais vrai !).

Pour l'instant, tant que rien n'est signé, tant que tout ne tient qu'à un fil, je n'en dirais pas plus. Nous avons des espoirs, nous avons aussi essuyé des échecs et maintenant nous restons prudents : tout peut arriver.
Néanmoins je rêve d'en être à la peinture et au mobilier, à la composition du stock et au rangement des cartons, et surtout à l'inauguration ! Un jour peut-être.
Voilà, des nouvelles du front.

Au passage j'ai lu quelques livres très intéressants : Rosemary's baby, Desolation Road, Gun Machine, The city and the city, Le secret d'Edwin Strafford, de très bonnes lectures mais malheureusement rien de transcendant. Si vous avez des conseils, je suis preneuse !

A la revoyure.
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3 commentaires:

  1. Ah oui, quand même The City est très chouette (je suppose que tu as lu Perdido Street Station). Euh comme je ne suis pas depuis longtemps ce blog je ne sais pas ce que tu as déjà lu. Bon, en vrac comme ça: Lonesome Dove, La douane volante, Destination Ténèbres, le Charlatan...

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    1. Destination ténèbres me tente beaucoup ! Faudrait que je mette la main dessus...
      Eh non, je n'ai pas lu Perdido Street Station, j'ai découvert China Miéville avec Les Scarifiés, que je n'ai jamais terminé parce que le début m'a profondément ennuyé, et n'ai par la suite jamais eu envie de réessayer un Miéville... jusqu'à The city !

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  2. Je confirme pour les Scarifiés - que je n'ai même pas chroniqué sur mon blog. J'ai calé à la moitié il me semble. Comment gâcher un univers fascinant. On dira que Perdido est 50 fois mieux - je pourrai expliquer pourquoi mais ça prendrait trop de temps.

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