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Articles

Affichage des articles du mars, 2012

Tante Mame, de Patrick Dennis

Une famille pas comme les autres... Il est de ces livres qui vous arrachent un fou rire totalement incontrôlé très peu seyant dans un lieu public. Vous essuyez deux trois coups d’œil intrigués, et votre voisin de strapontin zyeute avec une discrétion plus que douteuse sur  votre page, avant de lorgner sur la couverture du livre, la tête à demi penchée et les yeux qui louchent.
Ca m’est arrivé ce matin, alors que je terminais mon Tante Mame, lors d’un passage particulièrement rocambolesque.



Parce que Tante Mame a ce pouvoir, ce pouvoir que peu de livres possèdent : celui de m’arracher un rire, à moi. Car je n’ai point le rire facile, figurez-vous, et je le déplore. J’aime ces gens qui déploient joyeusement leurs cordes vocales dès qu’un événement les fait sourire. C’est contagieux, ça met tout le monde de bonne humeur et ça décrasse les poumons. Bref, moi qui suis toute en retenue et en petits rires de souris, il est rare que je lâche un rire en public, et c’est là la force de Tante Mam…

Julian, de Robert Charles Wilson

Vous ne reprendriez pas un peu de Julian, par Hazzard ?
Je ne vous mérite pas. Vraiment.

J’ai dit à tout le monde pendant deux mois « ouaaaaaaaaaaais, t’inquiète, j’vais le reprendre bientôt mon blog, là je suis en train de lire Julian de Robert Charles Wilson, j’écris une chronique dès que je le termine. » Ou bien « ouaaaaaaaaaaais, j’vais le lire bientôt t’inquiète, là je termine Robert Charles Wilson, j’en suis à la moitié, après je lis celui-là. »

J’ai mis deux mois et demi à lire Julian.

De plus j’ai fini par décider de me faire mentir, et par écrire Un si long silence, parce que je mettais vraiment TROP de temps à lire Julian.

Alors pourquoi ?

Ce n’est pas la faute de Julian, ne lui jetons pas la pierre (Pierre). Il s’avère qu’en ce moment j’ai un rythme de lecture très… aléatoire. Je lis à peu près trois livre en même temps, histoire de rattraper le retard que j’ai pris à Noël et lors de mon déménagement. J’en lis un dans les transports, un le midi, et un le soir. Ouais, warrior quoi…