jeudi 31 mars 2011

Gagner la guerre de Jaworski et Le Déchronologue de Beauverger

Ultra Combo de la mort


Affiche des Imaginales 2011


Ca y est, le printemps est là. Le soleil s’étire de tous ses chaleureux rayons, les arbres bourgeonnent et les allergies de saison pointent le bout de leur nez : en ce qui me concerne, ça se traduit par des démangeaisons sur le visage qui durent de mars à mai (imaginez-moi toute rouge de l’arrête du nez au haut de crâne, c’est pas joli joli. D’autant plus qu’il suffit que je gratte une fois mon nez pour laisser une jolie trace rouge indélébile, mon visage est un peu comme une ardoise magique au printemps…) et donc, malgré toute cette poésie, je haie le printemps. Mais le printemps veut aussi dire –en plus des jambes féminines à nouveau dénudées, je sais que certains y ont pensé- nouvelles parutions littéraires tant attendues !

Avec le printemps est donc arrivée la parution de trois titres en poche que j’attendais avec impatience. Il s’agit de trois grands monuments de la littérature fantastique que je vous recommande, non, que dis-je, que je vous ORDONNE de lire, pour le bien de votre culture et votre épanouissement intellectuel, haem...
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dimanche 27 mars 2011

L'épouse de bois, de Terri Windling

Do androids dream of electric Sheep ?


Cette image sans rapport avec l'article fait partie de mon projet de
propagande : "nous voulons des chats en librairie"


Le web est un outil merveilleux ! En ce moment je surfe tranquillement sur le net (tranquillement est un bien grand mot sachant qu’un monstre apparenté à la race des félidés s’excite dans mon appartement autour de moi depuis dix minutes sans me laisser de répit, je préparerai bien un ragoût de chat ce soir), et je regarde les parutions littéraires. Vous savez, celles que je ne peux pas voir en librairie parce que ça ne fait pas (encore) partie de mes responsabilités (je compte bien les acquérir, à coup de serpe s’il le faut !), et que je découvre donc avec frustration et joie après parutions. Bref, cet outil fantastique qu’est le net me permet de voir à l’avance ce qui va orner les tables de la librairie dans les mois à venir, la plupart pour disparaître tout aussi vite, mais ceci est une autre histoire.

En ce moment je me concentre essentiellement sur un rayon que je suis forcée d’abandonner ces temps-ci, et croyez-moi j’en suis vraiment affectée, j’annonce : la fantasy et la science-fiction, bien entendu. Cantonnée en jeunesse, je lis pas mal de  littérature pour ado, et histoire de rester à jour et polyvalente, je lis quelques extras dans d’autres rayons : polars, littérature étrangère, BD, et de temps en temps un petit bouquin de SF… mais pour mon gros appétit de ce genre littéraire, un petit bouquin n’est pas assez ! Je rumine ma frustration lorsque je lis les listes de prix consacrés aux littératures de l’imaginaire qui vont être décernées cette année pour une raison : sur 25 livres je n’en ai lu que 3, et ce n’est pas normal !

Ce début d’année 2011 commence donc très pauvrement pour moi de ce côté-là, et ça m’énerve fortement. Je me remémore avec  nostalgie les bonnes années où je dévorais des séries entières dans mon lit à la lueur d’une lampe de poche, ou bien celles où je piochais allègrement dans les nouveautés sur la table SF de ma librairie pour ensuite les défendre avec ferveur à force de petits mots et de réels conseils clients ! C’était un véritable bonheur.

Donc, aujourd’hui, je flaire mes futures proies. C’est en quelque sorte une première sélection des livres que je compte acheter une fois le compte en banque renfloué (vivement la semaine prochaine) et le boulot stabilisé. En attendant, je me contente de ma bibliothèque actuelle, déjà bien fournie, et heureusement encore approvisionnée par ma moitié, lui aussi libraire.

Il y a d’ailleurs sur l’une des étagères un livre qui me fait de l’œil, que j’aimerai relire, un livre au pouvoir attractif impressionnant. Mais je me dois de résister : je n’ai pas le temps de relire un livre, être libraire veut dire vigilance constante sur les nouveautés, être sans cesse à l’affut d’un nouveau talent, être à jour sur les livres posés sur les tables, parce que c’est sur ceux-là qu’on va vous poser des questions.

Ce livre s’intitule l’Epouse de bois, et à mes yeux il fait figure de pure chef d’œuvre. Vous n’en avez jamais entendu parler ? Quoi de plus normal, encore l’une de ces perles que personne n’a mis en avant, et que j’ai découvert avec plaisir. Alors, je vais vous faire une session de rattrapage, en espérant vous séduire...
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jeudi 24 mars 2011

Jade et le royaume magique, de Marc Cantin et Caroline Piochon

La vie des très bêtes




Il est marrant de se dire que j’ai eu l’envie d’être libraire très tôt (petite déjà on se disait avec le grand frère et la grande sœur qu’on monterait bien notre librairie-café ensemble !) et que pourtant je n’ai jamais été cliente régulière d’une librairie. En fait, je n’avais jamais d’argent pour acheter mes livres, du coup je me contentais de flâner dans des librairies telles que Imagin’ères à Toulouse en m’extasiant sur tous les livres, avant de repartir les mains vides mais la tête plein d’étoiles. En fait, je comptais énormément sur ma sœur pour acheter des livres, car ayant les mêmes goûts, je n’étais jamais déçue !

Tout ça pour dire que je n’ai jamais eu les mauvaises habitudes des clients en librairie (non j’ai même plutôt toujours été du genre à replacer les livres correctement sur leurs piles d’origine, manie qui s’est aggravée avec ma formation de libraire et dont je ne peux plus me séparer aujourd’hui, un toc qui serait bien utile chez moi, où ma bibliothèque est un bordel sans nom). Oh j’ai vu pas mal de choses écœurantes le long de mes différentes expériences : des mouchoirs usagés posés sur les livres, des paquets vides de Mcdo, des sucettes jetées par terre, des trognons de pomme laissés sur une étagère, des mouchoirs plein de sang dans vos bacs de BD, des ballons Mcdo abandonnés dans vos réserves, des étagères entière de livres éparpillées par terre, des clientes enfonçant leurs talons sur un livre qu’elles ont laissé tombé (« oups ! je l’avais pas senti ! » : et mon cul c’est du poulet oui ! La politesse non plus tu peux la sentir ?), les couvertures arrachées, les livres mâchonnés, les objets dérivés volés,  bref je vous en passe pas mal, mais c’est pour vous exposer à peu près ce que votre libraire voit tous les jours (je dis bien tous les jours).

Il n’est plus à démontrer que même si le libraire aime ses clients, parfois il les déteste un peu ; en fait il ne déteste pas ses clients mais l’espèce humaine en général. Je m’estime heureuse de ne jamais avoir été comme ça, et de ne jamais avoir infligé ce genre de choses à n’importe quel commerçant un jour. Parce qu’on peut imaginer que si ça arrive en librairie, ça arrive partout ailleurs. C’est simplement du savoir-vivre de base, mais il semblerait que certaines personnes (voire beaucoup !) n’aient jamais appris ce terme.

Je vous parle de ça pour deux raisons. D’une parce que j’ai envie de le crier à la face du monde : mais bordel de foutre de pompe à chiotte apprenez la civilité bande de sagouins! Ah ça soulage un peu, même si je sais que ce soir je vais certainement retrouver un détritus quelconque coincé entre deux T’choupi aux couvertures arrachées, parce que, ben, c’est comme ça que ça fonctionne la vie. Et de deux parce qu'hier l’un de mes collègues m’a dit une chose que je n’ai pas comprise, une chose qui m’a énervé, sur l’attitude qu'ont certains clients face à un certain livre...
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lundi 21 mars 2011

The return of the Living Dead



Quand j’étais petite (imaginez des boucles blondes et de grands yeux noirs sur un visage potelé) j’avais peur de pas mal de trucs. En fait, j’ai toujours été peureuse, je ne sais pas trop d’où me vient ce manque de courage, mais je sais que la peur coule dans mes veines tout autant que les petites navettes spatiales des globules blancs d’Il était une fois la vie (et même que certains de nos globules rouges ressemblent à Obélix avec des bulles d’oxygène à la place des menhirs, si si).

L’une de mes plus grandes peurs prit naissance lors du visionnage du film The Mask au cinéma en compagnie de ma petite famille. J’avais six ans, et la transformation de Jim Carrey en The Mask me paraissait tellement douloureuse et inhumaine que je me suis mise à sangloter bruyamment au bout de 20 minutes de film. Ce n’est pas mon instant le plus glorieux, mais je me le remémore avec une tendre nostalgie lorsque je prends conscience de ce que je vois aujourd’hui au cinéma !

Pensez donc, jusqu’à présent je m’étais tenue éloignée de tous films ayant un quelconque rapport avec la transformation d’un humain en monstre. Il y eu d’autres moments de non-gloire comme celui de The Mask : imaginez ma peur face à Dr Jeckyll et Mr Hyde, ma frayeur lorsque l’un de mes copains m’a forcé à venir voir Resident Evil 2 (j’espère d’ailleurs avoir marqué son bras avec mes ongles à vie)

Et puis un jour, je me retrouve forcée de regarder un film que je n’avais pas prévu de voir de si tôt. En fait, à peu près d’ici… jamais. C’était un film de...
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jeudi 17 mars 2011

Les monstres de Templeton, de Lauren Groff

ATTENTION COUP DE COEUR !




Hier soir à été une soirée particulièrement sympathique !

Tout d’abord j’étais de repos toute la journée, ce qui n’était pas pour me déplaire (imaginez de longs moments de flemmardise sur un canapé ensoleillé avec un chat ronronnant). Puis j’ai bougé sur la capitale pour aller boire un verre avec mon ami A. qui devait me raconter son séjour en Australie (mince je ne savais pas qu’on pouvait domestiquer des kangourous !). Nous sommes allés dans un petit bar qui s’appelle le Teddy’s bar où un gentil chat de comptoir nommé René a dormi pendant à peu près une heure et demi sur mes genoux (et sur mon bras gauche que je ne sentais plus sur la fin, hmmm…). Bref, je sais que vous vous fichez éperdument de mon quotidien super folichon, mais tout ça a contribué à de petits moments de bonheur, jusqu’au dernier, le plus intime puisqu’il vient de ma moitié, et qui s’est présenté sous la forme d’un emballage cadeau kraft aux emblèmes des Cahiers de Colette.

Il s’agissait d’un roman qui me tient particulièrement à cœur, les Monstres de Templeton. Ahhhh ! Je le possédais déjà en format poche et je le chérissais joyeusement, mais je voulais m'acheter le grand format, dont la couverture est superbement illustrée, juste en tant que fétichiste collectionneuse de livres (si vous pouviez voir ma bibliothèque !). Et à force de m'écouter dire que j'allais le faire, sans passer à l'acte bien entendu (ben quand on manque de sous sous y a des priorités) ma moitié a décidé de le faire pour moi (ah quelle émotion !).

C'est pourquoi j'en profite pour rattraper mon retard et livrer une petite critique (qui tire peut-être en longueur, haem...). Donc séance rattrapage : Les monstres de Templeton est sorti dans vos librairies en août 2008 aux éditions Plon.
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lundi 14 mars 2011

Le nom du vent, de Patrick Rothfuss

Walker Texas Ranger Direct Live



Dans mon jeune âge, j'avais tendance à me croire écrivain. Du coup, je commençais sans cesse de nouvelles histoires, j'écrivais dix pages, vingt, parfois cinquante, avant de me relire, de me dire que je n'avais aucune idée de comment continuer mon histoire, et qu'en plus je pondais vraiment de la chiasse. Une personne a changé ça : Vincent D. Il était lui aussi jeune, athlétique, un sourire plein de dents et plein d'humour, et se faisait appeler Kezakos. Notre amitié s'est rapidement forgée autour de notre passion commune pour les oeuvres de Tolkien (Masterr!!!) et de la fantasy, et on est rapidement devenus BBF (Best friend foréveur)! Son seul problème était d'habiter à 780 km de chez moi à l'époque. Aussi lorsque nous avons commencé à écrire à quatre mains, c'était pas franchement facile. Mais Mémoires du Brennor est né : 350 pages de chevaliers en armures et de canassons morts sous leurs cavaliers, d'épées ensorcelées et de guerriers grecs en petite tenues. Bon, on a fini par arrêter, et en se relisant on s'est dit qu'on avait vraiment pondu de la chi... bref, on s'est dit qu'on la réécrirait, un jour...
En attendant Vincent D. est étudiant en fac de cinéma au Texas, à Austin plus précisément, pour une (longue) année. Et c'est en remettant ce blog à flot que je lui ai demandé d'être mon correspond outre atlantique ! Alors, une fois par mois (ou plus, on verra) vous aurez le droit à la Chronique de Vincent D.
Pour l'heure, Vincent D. à eu l'immense privilège (sale enfl...) de rencontrer PATRICK ROTHFUSS ! Auteur du génialissime roman Le nom du vent, que j'adore, qu'il adore, et que tout le monde adore (ou devrait!). Et voici aujourd'hui sa chronique (vous remarquerez que comme moi il a la folie des grandeurs -de texte-)...
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dimanche 13 mars 2011

Fables, de Bill Willingham

Bons baisers de Guslavie et la bobinette cherra.



J’étais hier en territoire guslave. Pour les ignorants l’ambassadeur Guillaume de la Guslavie, pays proche de l’Ukraine surtout connu pour ses mines de diamants et sa Wrestling democraty où les idées politiques sont défendues sur un ring de catch et arrosées de shots de vodka, fêtait son anniversaire ! Et toutes les ambassades présentes en France étaient invitées pour l’occasion.
Vous vous doutez que je suis autant ambassadrice que la Guslavie existe. Donc il m’a fallu trouver un pays, une nation, que dis-je un royaume à défendre. Après moult réflexions, je décidai de me faire ambassadrice Petit Chaperon Rouge du royaume de Fableville. Quelle fut ma déception arrivée sur place de voir combien peu d’invités connaissaient le comic auquel mon ambassade fait référence ! Bon la soirée était épique, les différentes ambassades très bien costumées et le buffet prodigieux, mais ce n’est pas de ça dont je vais vous parler. Vous n’aviez qu’à y être.
Je vais bien-sûr répandre la bonne parole sur le comic Fables, dont Fableville est issue. J’ai d’ailleurs terminé le tome 12 cette semaine et souffre de frustration extrême face à l’attente du prochain ! Eh oui, Fables est une série de BD américaine totalement envoûtante. Donc soyez avertis, une fois commencée vous ne la lâcherez plus.


Mais passons aux présentations...
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mardi 8 mars 2011

Le prix de la magie, de Kathleen Duey

Hanibal lecture





J'ai longtemps été fascinée par un seul genre littéraire, la fantasy, considérée par beaucoup comme de la para-sous-littérature-de-gare. Cela est on ne peut plus faux, et même si j'ai élargi mon champs de lecture aujourd’hui, la fantasy, le fantastique et la science-fiction restent mes genres favoris.
J'ai donc décidé de tester cette semaine le label Castelmore, le nouveau rejeton de Bragelonne (pour les non-initiés, détenteur en France de la majorité des littératures de l'imaginaire publiée), qui propose de la littérature pour ado. Eh oui, sachez que notre amie Stephenie Meyer (Stephy pour les intimes!) a lancé une mode qui met du temps à s’essouffler, la mode des vampires lycéens sexy transis d'amour ! Alors qu'autrefois il y avait Patrick Bruel et Brad Pitt, aujourd'hui il y a Justin Bieber et Robert Pattinson (Edwaaaaaaaaaaaaaard) qui font battre le cœur de nos jeunes teenagers et déclenchent des crises d'hystérie collectives.
Or, Bragelonne a bien surfé sur la vague Vampire avec sa collection Milady, mais les scènes de sexes n'étant pas adaptées pour l'innocence des fans de Justin, il fallait créer Castelmore (d’où le premier titre du label qui s’appelle Vampire Academy, quelle originalité !).
Trêve de sarcasmes, comme tout éditeur, Bragelonne (ainsi que Milady et Castelmore) publie de nombreux mauvais auteurs, mais aussi -et heureusement!- certaines perles.
C'est pour cette raison que je me suis penchée sur le cas de Kathleen Duey et sa saga Le prix de la magie...
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samedi 5 mars 2011

Guixxx of the Undead au Virgin des Champs




Guixxx (triple X oui, comme Vin) bourre sa pipe d’un geste expert, assise dans un grand fauteuil de cuir élimé aux larges accoudoirs. Un feu de bois rayonne dans la pièce, les yeux de la Guixxx brillent dans le noir.

Aussi loin que je me souvienne… je n’aimais pas les livres. Non pas que je ne les aimais vraiment pas, c’est que je ne les aimais pas vraiment comme aujourd’hui. Non, d’abord je préférais les peluches. Faute de peluche, mon chat noir, dont la queue papillonnante m’attirait comme une flamme (s’en suivit de nombreuses blessures de guerres, les griffes d’un félin étant des armes redoutables !). Puis vint le tour des Barbies, ces vestales de plastique au corps parfaitement galbé avec une petite culotte imprimée Matell (le détail qui tue, ça ne les empêchaient pas d’avoir des histoires d’amour torrides). Certainement mon intellect fût-il sauvé par un environnement propice, et je découvrais alors, suite à de longs entretiens avec Ratus, mes premières lectures. Loués soient l’Ecole des Loisirs et Roger Hargreaves. Mais le véritable déclic se fit plus tard, lors de l’ère HP (non pas Hewlett Packard, l’autre HP). S’en suivit une boulimie de lecture, un besoin féroce de lire des livres, qui s’intensifia avec la bible de Tolkien, et qui ne ralentit jamais son rythme. Ce fut à cet instant que je distinguais ma vocation parmi le brouillard qu’était mon futur (alors : nulle en maths, nulle en sciences, nulle en sport… hmm, bon ben on vous met en filière L hein.) J’aimais les mots. Et plus que les mots, j’aimais les histoires. J’entends celles qui font rêver, celles qui nous transportent, celles qui font oublier l’instant présent. En d’autres termes, je voulais devenir libraire. Le délire me faisait à l’époque croire que c’était simple, pas salissant, et qu’on pouvait tranquillement en vivre. C’était sans compter ce que j’apprendrais plus tard, que le métier est considéré pour beaucoup comme un simple commerce, que vous êtes un vendeur, et qu’on vous la met prof… enfin que parfois on ne vous traite pas comme il faudrait. Et surtout, que ça ne fait pas un salaire décent. Mais qu’à cela ne tienne, un jour j’aurai ma librairie ! Oh oui, un jour elle sera mienne !

Tout ce paragraphe pour dire, même si vous vous en souciez comme de votre première paire de moufles, que ce blog, calqué sur mes passions, va beaucoup (voire essentiellement) tourner autour de la littérature (mais, me dites-vous, le titre était déjà assez explicite. A ça je rétorque: Fichtre ! peu me chaut ce que vous pensez !). Eh ouais, ça en fait des mots et des tournures de phrase à la con juste pour dire ça. Mais maintenant vous vous sentez plus proche de votre hôte, c'est-à-dire moi, et je suis sûre que vous en êtes heureux, qu’un sourire béat illumine votre figure, que vos yeux pétillent de joie et que vos zygomatiques s'étirent à en craquer (oui, tant que ça ! mais n’allons pas plus loin…).
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She kept a rollin' !

*Retrousse ses manches*

Chers amis, l’heure est venue de retrouver nos vieilles habitudes.
Fut un temps, souvenez-vous, où je postais sur mon « blog », petite écrivaillone pleine d’espoirs et de rêves. A l’époque j’étais encore jeune et fringante, fine comme une liane et la peau douce telles les fesses d’un bébé… hm bref. Du temps a donc passé, et l’envie –que dis-je- la démangeaison d’écrire ne m’a pas lâché ! En attendant le jour où je deviendrais le nouveau Philip K. Dick, ou bien le nouveau Bernard Werber (faute de véritable talent ça permet au moins d’avoir de la tune), j’ai décidé de m’exprimer en mettant sur pied un nouveau « blog » ! Ah, ne soyez pas surpris, c’est l’occasion de redécouvrir mon incroyable prose (pleine de fautes de syntaxe et d’une orthographe frôlant l’hérésie) et mon génie injustement méconnu ! C’est aussi l’occasion d’échanger avec vous, chers lecteurs, votre opinion m’intéresse particulièrement (aussi soyez compréhensifs si je n’en tiens absolument pas compte. Non mais, c’est quand même moi le boss OKAY ?). Ce blog est donc un défouloir, un exutoire, mais pas une fosse septique non plus, seuls les sujets dignes d’intérêt (tout du moins du mien) seront mis à l’honneur.
Et, peut-être, un peu de chats. Juste un peu.

Bien, sur-ce, place.

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